8 rue Caumartin, La Chartreuse de Parme en 52 jours chrono

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Il voulait composer « des comédies, comme Molière ». Heureusement, il changea d’avis. En 1838, au 4e étage du 8 rue Caumartin, Stendhal écrit La Chartreuse de Parme en 52 jours. Comme Le Rouge et le noir en 1830, le roman passe pratiquement inaperçu. Sauf de Balzac dans La Revue de Paris : « Depuis dix mois que cette œuvre surprenante a été publiée, il n’y a pas un seul journaliste qui l’ait ni lue, ni comprise, ni étudiée, qui l’ait annoncée, analysée et louée, qui même y ait fait allusion. »

« Je trouve qu’il n’y a pas de ridicule à mourir dans la rue quand on ne le fait pas exprès » écrit Stendhal trois ans plus tard à un ami. Le 22 mars 1842, l’écrivain tombe frappé d’une apoplexie sur le trottoir de la rue des Capucines. Il décède le lendemain à l’Hôtel de Nantes, au 78 de l’actuelle rue des Petits-Champs. Il n’y aura que trois personnes (dont Mérimée, quand même) pour suivre le cortège funèbre de cet écrivain inconnu vers le cimetière de Montmartre.

 

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